jeunesse d'aujourd'hui

jeunesse d'aujourd'hui
:) HARRAGA:
1 Passer suppose un lieu de passage et tout aussi bien le passage d'un lieu. Ce retournement n'est pas de pure rhétorique. Il souligne tout à la fois la dimension propre du lieu comme attracteur d'étrangers (au sens de ceux qui ne sont pas d'ici) et la mise en situation de passage de ceux qui traversent ce lieu. Aussi est-ce la dynamique entre ce lieu et des gens qui va nous occuper. Passer se dit en plusieurs sens et la polysémie en est tellement débordante que l'on peut se perdre dans ses eaux. Partout on peut croire, imaginer, penser que tout le monde est en quelque manière de passage et que n'importe quel lieu en fait office. Toute une tradition aiguise ou fonde sur ces versants un horizon culturel commun à bien des hommes et qui sous des modalités diverses persiste encore aujourd'hui. Ce qu'il est convenu d'appeler les œuvres de l'esprit humain sont traversées, de façon implicite ou explicite par le thème du passage. Pour ne s'en tenir qu'à l'Occident, on pourrait considérer l'Odyssée, texte inaugural s'il en est, comme le récit mythologique du passage et Ulysse son héros. Dans l'ancien et le nouveau testament, ne manquent pas les figures dont précisément l'essence réside dans le fait d'être passeur et ... passant ! La vie elle-même, du reste, ne serait, dans ces perspectives religieuses, que passage et tel le peuple de Moïse nous sommes des exilés. Il nous faut sortir, « ex », pour accéder à quelque chose de l'esprit. Dans le Coran s'exprime l'exigence de partir, loin de chez soi, en quête de connaissance, de spiritualité et de commerce. On sait que la fuite du prophète Mahomet vers Médine marque le début de l'hégire , « hidjira », mot qui pourrait être traduit par « émigration ». Contemporains l'un de l'autre, Marco Polo le Vénitien et Ibn Battûta le Tangérois sillonnent des contrées lointaines et en ramènent celui-ci Le livre des merveilles, celui-là Voyages et périples sous-titré « Présent à ceux qui aiment à réfléchir sur les curiosités des villes et les merveilles des voyages ». On pourrait multiplier les figures exemplaires significatives du passage, du « passus », de ce pas qui permet de joindre un endroit à un autre, qui fait lien, qui me porte d'ici vers ailleurs.................... dit en passant.

# Posté le mercredi 11 février 2009 21:14

Modifié le vendredi 22 mai 2009 15:09

la lionne du jurdjura

la lionne du jurdjura
Lalla Fatma N'SOUMER, héroïne du Djurdjura (Kabylie), est née à Ouerja un village proche de Ain El Hammam en 1830, quand a commencé l'occupation française. Son vrai nom est Fatma Sid Ahmed. Le surnom "N'Soumer" lui a été donné pour sa piété et sa force et aussi parce qu'elle a vécu dans le village de Soumer. D'après la tradition Orale, elle était d'une grande beauté.

Le père de Fatma était le chef d'une école coranique qui était liée avec la Zawyia Rahmaniya de Sidi Mohamed Ibn Abderrahmane Abu Qabrein. Très jeune, Fatma a mémorisé le Coran, simplement en écoutant les disciples de son père psalmodier les différentes sourates. Elle a été décrite comme très douée et possédant une mémoire stupéfiante.

A la mort de son père, Fatma a dirigé l'école coranique avec son frère Si Mohand Tayeb. Elle s'occupait principalement des enfants et des pauvres. En plus de sa piété, sa sagesse et son intelligence remarquable, elle acquit une excellente réputation à travers les régions de Kabylie. Fatma avait seulement 16 ans lors de l'occupation de la Kabylie par les soldats français.

La Kabylie fut conquise, non sans violents combats, comme les autres régions. Mais l'insurrection, menée par Fatma, reste une des plus importante grâce à cette noble et brave combattante. Les Français l'ont surnommée "la Jeanne d'Arc du Djurdjura", une comparaison que la pieuse Fatma n'a pas acceptée. Armée d'une foi infaillible, elle s'est jetée dans les batailles sanglantes pour repousser l'ennemi.

En 1854, à Oued Sebaou, Fatma, alors âgée de 24 ans, a donné à l'armée française une leçon de détermination et de courage, bien que celle-ci soit largement supérieur en nombre et matériel) Pendant cette fameuse bataille, menée par Mohamed El Amdjed Ibn Abdelmalek (surnommé Boubaghla), qui n'avait su enlever aux troupes françaises leur avantage, Fatma, à la tête d'une armée de femmes et d'hommes, a vaincu et mené son peuple à la victoire, victoire louangée à travers toute la Kabylie. Des mosquées, zawiyas et écoles coraniques s'élevait de retentissants chants pieux en l'honneur de héroïne du Djurdjura.

Le Général Randon, qui n'accepte pas cette défaite, demande aux habitants d'Azazga de l'aider à trouver la cachette de Fatma N'Soumer "pour en finir avec sa légende et ses méfaits". La réponse faite à son émissaire fut : "Allez près de celui qui vous envoie et dites lui que nos oreilles n'entendent pas ce langage qui nous demande de trahir". A cette réponse, le Général Randon dit : "Puisqu'ils sont restés sourds à nos appels, je vais leur faire entendre le son des cannons".

Fatma N'Soumer ne se rendit pas. Et même, après la prise d'Azazga par Randon et les féroces répressions de ses troupes, elle mobilise la population et livre plusieurs batailles. Elle appelle le peuple à "frapper pour l'Islam, la Patrie et la Liberté. Ce sont nos constantes et elles sont sacrées. Elles ne peuvent être l'objet de concessions ou de marchandages." Sa forte personnalité a eu une grande influence à travers toute la Kabylie, montrant le chemin par le sacrifice et la détermination de la population durant les batailles, spécialement celles d'Icherridene et Tachkrit, où les troupes ennemies subirent de graves défaites. Lors de la dernière victoire kabyle, le 18 juillet 1854, les pertes pour l'ennemi furent lourdes : 800 morts dont 56 officiers et 371 blessés.

Finalement, Randon demande un cesser le feu, accepté par Fatma N'Soumer, une décision stratégique militaire et politique. Elle planifie d'utiliser cette période de cesser le feu pour réorganiser et renforcer ses troupes. Les champs sont labourés et semés, des fabriques d'armes émergent à travers tout le pays. Cependant ce cesser le feu, comme tous les précédents, n'est pas respecté par les Français. Après trois ans, en 1857, les Français ayant aussi réorganisé leur armée, lancent des attaques contre plusieurs grandes villes qu'ils gagnent.

Fatma N'Soumer, après avoir appelé ses guerriers à la liberté, appelle la population pour un ultime effort. Ce fut la façon d'occuper trois positions stratégiquement importantes. Entourée des femmes de la région, Lalla Fatma dirige l'attaque ? Cependant, la bataille fut perdue ...

Cette même année, Fatma est arrêtée et emprisonnée dans les Issers, ensuite à Tablat. Les soldats français dépensent sa fortune, mise à la disposition de la zawiya des disciples de son frère. Sa riche bibliothèque, contenant une mine de travaux scientifiques et religieux, fut complètement détruite.

Lalla Fatma N'Soumer meurt en 1863. L'épreuve de son incarcération, la frustration de n'avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l'affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans ...

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# Posté le mercredi 11 février 2009 22:43

da slimane

allah irahmou
Il est né le 19 septembre 1918 à Agouni Gueghran en Grande Kabylie. Slimane Azem quitta son village très jeune pour travailler chez un colon à Zéralda. Il arrive en France dès 1937, où il travaille comme aide-électricien à la RATP. Après quelques années de travail obligatoire imposé par l'Allemagne nazie, il prend un café en gérance à Paris et s'y produit les week-ends.

Il entame alors une immersion précoce dans les tourments de l'exil. Sa première chanson, A Muḥ a Muḥ, consacrée à l'émigration, paraît dès le début des années 1940 : elle servira de prélude à un répertoire riche et varié qui s'étend sur près d'un demi-siècle. Il chantera également contre l'occupation française dans Effeɣ ay ajraḍ tamurt-iw (Ô [nuée de] sauterelles, sors de mon pays). Mais ses chansons traitent aussi des problèmes de ses compatriotes.

Après l'indépendance de l'Algérie, il fut très critique à l'égard du régime algérien, et sera en conséquence interdit de diffusion sur les ondes algériennes entre 1967 et 1988. Il décède le 28 janvier 1983 à Moissac en France, où il est enterré, le pouvoir ayant interdit son retour en Algérie.

Le chanteur Rabah Asma a repris certains de ses titres. En 1995, Matoub Lounès a repris le titre Effegh A ya jrad tamurt iw, dirigé cette fois contre le pouvoir algérien.

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# Posté le mercredi 11 février 2009 22:50

Modifié le vendredi 15 mai 2009 23:29

mon beau bays

mon beau bays

L'ALGERIE MON BEAU PAYS JE T'AIMERIS JUSQUA LA MORT
Algérie kabylie Dans Mon Sang Coule Une Culture Celui De L'Algérie Depuis Que Je Suis Née ... C'est A Dire L'Algérie... C'est Ma Fierté Désoler D'être Attacher A L' Algérie Mais C'est Avec Elle Que J'ai Plus Vécu J'aime Ce pays Et Son Parfum, L'Ambiance, Les Gens Tout Sa Font Partie De Ma Vie Et Risque De Jamais Sortir. Djazahir Nbrik Nmoute Alik ♥♥♥
.

. # CENT PR CENT HALLAL M0N FRERE , j'ai LA religion comme oxygène
LiiSLAM-MON-OXyGè'NN
♥ الله I ♥ الله I ♥ الله[Je veux Gardai ma foi pour adoré mon roi le seul ki me voie kii me Guidera ver la bonne voii

NE SOiiT P0 iiGNORANT LA VERiiTE Eii DANS LE CORAN
J`Ai L'iiSLAM C0MME RELIGii0N`' LA MECQUE C0MME DiiRECTii0N`' LA PRiiERE C0MME MiiSSii0N`' & iiNCHALLAH LE PARADiiS COMME DESTiiNATiiON `'
ALGERIE

MOii KAN JTE PARLE D'ALGERiiE , JTE SORT L'ARTiiLLERiiE, J'DEFEN MON PAYS , A LA MORT A LA ViiE , JE VIEN D'ICI LA OU MA MERE MON PERE ON GRANDii J'DEFANS MA TERRE BANiiERE FiiERE D'ETRE ALGERiiEN JE C TA LA HAiiNE MAiiS SACHE QUE TA JALOUSiiE RENFORCE NOTRE FiiERTE L'ALGERiiE . LA PUiiSSANCE ALGERiiENNE T'MET LA HAiiNE TU VOiiS KE DU VERT ROUGE BLANC FiiERE DETRE ALGERiiENNE VIVE L'ALGERIE NOUS ON L'AiiiME ET ON VOUS LE DiiS A TOUT LE PEUPLE AMAZIGH ViiVE L'ALGERii
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# Posté le vendredi 15 mai 2009 23:12

tu c

tu c
S'aimer soit même, c'est l'assurance d'une longue histoire d'amour
Donc je m'aime...

peu importe ce que les autres pensent de toi
peu importe comment les autres te regardent
impose toi, reste fier de ce que tu es
que l'on soit...
intelligent ou creux,
populaire ou pas,
nous même ou superficiel ...
on sera toujours critiqué
les gens...
nous jugent sur de simples apparences
nous critiquent sur de simples photos
se croient supérieurs a nous, se croient tout permis.
Je suis loin d'être parfait
je ne suis pas le plus beau
je ne suis pas le plus gentil
je ne suis pas le plus aimable
je ne suis pas toujours souriant, drôle...
mais je sais que je serais toujours moi-même
je serais toujours comme je suis
je serais toujours chiant
je ferais toujours ce que je veux quand je veux
je dirais ce que j'ai envie
j'assumerais mes choix et mes paroles....
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# Posté le vendredi 22 mai 2009 16:42

Modifié le vendredi 22 mai 2009 17:07